Chine, Pékin et Shanghai, automne 2007

 

De loin le pays ne parle que d’une énergie urbaine démesurée, d’un rythme inhumain où l’on ne distingue que des travaux penchés vers le futur. Mais derrière les paravents brillants des villes vitrines les plus modernes on trouve du calme et de la lenteur. Les corps vont souplement, dénués de nervosité, dans la solitude et le silence. Seul le ciel laisse filtrer la rumeur d’une vie folle au dessus des ombres indolentes.

 

N.Joriot