Dans la nuit du chapiteau, des animaux se mêlent aux artistes et tous plongent dans un ballet continu où circule librement la réalité d’un monde imaginaire.
Des corps élastiques se tendent, des mains croisent des lumières, des reflets, des ombres volent derrière des voiles.
On oublie les réalités de l’autre côté du rideau
Ce sont les couleurs illusoires du cirque qui font échos à nos souvenirs d’enfance et nous le temps d’une virevolte.

Merci à toute l’équipe du cirque d’Arlette Gruss pour leur accueil et leur générosité.