Anna Puig Rosado depuis une dizaine d’années a cette particularité picturale – que ce soit dans un environnement industriel ou à travers un paysage urbain – de nous montrer, du Yémen à l’Azerbaïdjan, des lieux de vies désertés – qui à la manière d’Hubert Robert – nous rappèlent une humanité sous jacente et dévastée.
Dans cette recherche patiente elle nous livre les couleurs d’une esthétique de l’abandon, ultime trace où les hommes s’effacent face à l‘érosion.